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Août 2007

Le chômage continue à baisser !


PARIS, 30 juillet, le ministère français du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité communique :

 

Le nombre de chômeurs en France a baissé de 1,2% en juin,

et le taux de chômage s'est établi à 8% de la population active.

 

 

Le Premier ministre François Fillon a déclaré : « Un taux de chômage de 5% en 2012, c'est possible et accessible », comme l’avait déjà dit Xavier Bertrand le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. Il ajoute, « ce taux de chômage qui n'a jamais été aussi bas depuis 25 ans, est un formidable encouragement à aller plus loin et plus fort dans la conquête du plein emploi ».

Désormais, "il faut nous attaquer au noyau dur du chômage » (les jeunes non qualifiés, les seniors et les chômeurs de longue durée).

Xavier Bertrand pense que la France peut faire mieux grâce à la "flexi-sécurité" : de la sécurité pour les salariés et de la flexibilité pour les entreprises. Et réciproquement.

Il y a un an, le taux de chômage français était de 9%.

 

- Des chiffres contestés

Bien que le même mode de calcul soit employé depuis des années, les chiffres du chômage font l'objet d'une polémique permanente depuis toujours à tel point que si l’on rajoutait à chaque fois les soi-disant chômeurs non-comptabilisés on arriverait à dépasser le nombre de travailleurs ! Cette surenchère démagogique permanente de l’opposition ne facilite pas la clarté. Il est probable voir certain que les chiffres sont sous-estimés, mais comme ils l’ont toujours été, en valeur relative ils restent significatifs dans le sens de la baisse. Il y a bien eu 10% de baisse en un an même si les chiffres en valeur absolue sont sous évalués.

Les associations de chômeurs, elles, dénoncent une augmentation des radiations abusives ?
D’autre parlent d’une montée de l’intérim comme si le travail en intérim n’était pas du travail !

Le gouvernement a confié une mission à l'Inspection générale des finances et à l'Inspection générale des affaires sociales "pour faire le point sur les modalités de calcul" et "faire toute la transparence" sur ces chiffres.

Les députés ont déjà voté, le 12 juillet, l'intégration des 144.000 chômeurs des DOM-TOM dans les statistiques nationales. (Est-ce bien comparable ?)

L'Insee avait reporté, en pleine campagne présidentielle, sa grande enquête emploi annuelle de mars à l'automne. Philippe Sabater, délégué syndicat SNU-ANPE-FSU estime que l'enquête emploi de l'Insee, reportée à novembre, devrait évaluer le taux de chômage français de 8,5% à 8,6%.

 

Une "réelle amélioration" mais un taux "provisoire"

 

- Bon a savoir :
En France, lorsqu’un patron a payé 100 euros pour rémunérer un collaborateur,

ce dernier perçoit après impôts et charges sociales, 34,72 euros.

 

"Soit un diviseur fiscal et social égal à 2,88", constate Yann Duchesne, Directeur général du cabinet McKinsey et Cie et auteur d’un ouvrage ("France SA") consacré à la compétitivité de l’entreprise France. "Il n’est que de 1,66 au Royaume-Uni ou de 1,76 en Espagne".

Alors ! Cette TVA sociale, elle vient ?

 

 

Souriez,   la   France   gagne . . .



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