Non à la pensée unique ! Oui à la liberté

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Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront (Louis Aragon)
A la poésie, l'art, la musique, la littérature, la sagesse, au romantisme et à toutes ces choses qui font que la vie vaut la peine d'être vécue !

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Le fil d'Ariane

Juin 2005   

Non ! non, non, non,

 Non ! non, non, non.

Tout ça n'vau pas un claire de lune à Maubeuge... (air connu)

Le 14 juin 2005, surprise, il n'y a pas de plan B et l'Europe continue de fonctionner comme avant, Pour la première fois un train privé circule en France. La partie de la gauche qui a voté non  n'en revient pas, ils croyaient ou plutôt leurs dirigeants (Ceux du non) leurs avaient fait croire que le non allait empêcher les délocalisations et la concurrence.

Réunification de l'Allemagne il y a 15 ans le 3 octobre 1990 Voilà un bel exemple de deux pays européens dont l'un était plus pauvre que pauvre et l'autre plus riche que tout et qui ont réussi à se réunir et à vivre ensemble. L'Europe le fera elle aussi ? 

 

Référendum français sur l'adoption de la constitution européenne. 

 

De même qu'aux états unis il existe un site qui demande pardon au monde entier de n'avoir pu empêcher la réélection de Georges w. bush, que nos amis Européens acceptent ici nos vifs regret de n'avoir pu empêcher le non de triompher.

 

En votant non à la constitution Européenne on a enterré définitivement le volet social de cette constitution qui venait des pays riches que nous sommes. C'est une bonne affaire pour les patrons qui auraient pu favoriser la campagne du non. En ce qui concerne l'Europe de l'Est les partisans du oui ont oublié l'exemple de l'Allemagne de l'Est qui a été réunifiée. Au final cette réunion est-ouest fut un succès malgré il est vrai des passages très difficiles, surtout à l'est. Et puis le mouvement est Mondial, ce que nous ne ferons pas en Europe sera fait ailleurs, et puis ne sommes nous pas tous des êtres humains qui devraient se donner la main et se serrer les coudes ? Sommes nous si trouillards et si égoïstes que ça ? La réponse est oui.

 

Le mardi 31 mai 2005


LE NON L’EMPORTE

 

 

Pauvre vieux et cher pays, les forces obscures ont encore triomphées. Le peuple abusé par des discours fallacieux s’est laissé prendre au piège.

 

A bien réfléchir c’était plus ou moins inévitable, depuis des décennies tout ce qui nous vient de Bruxelles nous est présenté comme une calamité contre laquelle nous ne pouvons rien. Il y a-t-il des quotas de pêche à respecter et voilà les pêcheurs qui pleurent et tempêtent contre Bruxelles, et personne n’a le courage de leur dire que c’est pour sauver leurs emplois de demain, que Bruxelles ne leur veut que du bien, que c’est la mise en place du développement durable et la préservation des bancs de poissons pour leurs enfants.

 

Ah ! Le développement durable quelle belle découverte dans un monde qui s’acharne au gaspillage le plus effréné.

 

Et puis toutes ces décisions qui se prennent semble t-il contre nos intérêts. Qui nous a expliqué le travail sérieux et en profondeur de la commission Européenne ? Non seulement personne ne le fait mais au contraire les journalistes à la recherche d’un scoop jettent régulièrement de l’huile sur le feu soit par l’intermédiaire de nos hommes politiques qui reportent volontiers toutes les fautes sur la Communauté Européenne, soit par des reportages chez des producteurs qui s’estiment lésés.
 
Le référendum portait sur la question de savoir si l’on était d’accord pour doter l’Europe d’une constitution moderne avec un volet social et permettant de mieux coordonner les actions européennes.

Bien sur personne n’a dit les choses aussi simplement.
Bien sur ce n’était pas aussi simple et le volet libéral et concurrentiel pouvait faire peur.

 

L’erreur majeure des partisans du oui c’était de croire que le non n’était pas possible. Ils en étaient tellement convaincus qu’ils ne se sont pas rendus compte que dans un référendum il y a deux réponses possibles sinon ce n’est même pas la peine de poser la question.

 

Il y a ceux qui ont vu là l’occasion d’emmerder le Président Chirac et de réclamer sa démission. Jacques Chirac n’avait aucune raison de démissionner la question ne le concernait pas lui personnellement. De plus il l’avait annoncé prévoyant l’attitude des petits futés. Peine perdue. En ne comprenant pas quel était l’enjeu de la vraie question on pouvait tromper les Français et amener des pros européens à voter non.

 

Les communistes disent toujours non quelque soit la question. C’était donc inutile de les interroger. Mais si, nous plaisantons, mais nous sommes démocrates que diable. Toutefois leur non est en totale contradiction avec leur Credo. Ils veulent tout mettre en commun et réunir les ouvriers du monde entier dans un mouvement international au-delà des nations des races et des origines. Voilà que se présentait une occasion de tendre la main aux peuples qui avaient vécus pauvrement sous le joug communiste de l’URSS ; et bien non jamais de la vie, pas de solidarité avec ces gens qui nous volent nos entreprises qui se délocalisent chez eux et qui détruisent nos emplois. Qu’ils crèvent. Evidemment ils ne l’ont pas dit comme ça, mais dans les faits ça revenait à peu près au même.

 

A l’extrême droite les motivations de voter non étaient connues depuis longtemps, le souverainisme et la France aux français. A l’extrême gauche les motivations étaient de faire mousser le mécontentement et la peur du bon peuple, et de mettre des bâtons dans les roues de tout ce qui bouge. Finalement c’est bien connu les extrêmes se rejoignent, et c’est la xénophobie qui a triomphé.

 

Mais non les partisans du non ne sont pas xénophobe, justes un peu populistes, heu non populaires, j'm'embrouille. A si, à droite ils sont populistes et à gauche populaires c'est tout simple. Et le peuple populiste n'est jamais xénophobe heu non c'est le contraire, les xénophobes ne sont pas populaires. Voilà le fin mot de l'histoire, pas de xénophobes chez nous, mais plein chez les autres.

 

Certains ont prêché le non par calcul politico politicien, pour viser qui sait ? La présidence de la république peut-être ? N’est-ce pas monsieur Fabius.

 

Voilà un bilan bien décevant pour les partisans du oui, et une victoire bien triste pour les tenants du non qui ne pourront même pas s’associer pour un programme de gouvernement commun. Le non laissera des séquelles et les hommes politiques qui l’ont choisi délibérément contre l’intérêt de la France et de l’Europe mais pour leur intérêt personnel auront, qui sait, des comptes à rendre.

 

La situation est elle pour autant désespéré ? Non pas du tout, la France avec la victoire du non a reçu un électrochoc. Comment une question qui faisait il y a encore quelques mois 80% d’opinions favorables a-t-elle pus terminer vers 45% ?

 

Le malaise entre la population et la classe politique dirigeante est total, quelque soit cette classe dirigeante, n’a-t-on pas parlé de gauche caviar ! Des hommes de bonne volonté vont-ils se lever et rétablir la confiance entre le peuple et ses élus ? Souhaitons le de tout cœur.

 

Des déclarations pleines de bonnes intentions se font entendre un peu partout. Il faut renouer le dialogue et il faut cesser de mener des combats d’arrière garde. Oui mais à peine dit les dirigeants syndicalistes appellent immédiatement à la grève, pas question de pause ni de discussion avec le nouveau gouvernement. Tout le monde prône le dialogue à condition que le gouvernement s’incline et fasse ses quatre volontés sans murmurer et sans tenir compte des réalités concrètes du monde dans lequel nous vivons.

 

On a même reproché à Jean Pierre Raffarin sa timidité en matière de réforme et comble de l’ironie on a reprocher à Jacques Chirac d’avoir trop écouté l’opinion publique, de s’être conduit en démocrate en quelque sorte alors que selon ces inconscients il aurait du se comporter en despote, despote éclairé of course.

Oublié les hurlements au moment de la réforme des retraites, oublié les lycéens et les collégiens jetés dans la rue (par qui ?) pour manifester contre le gouvernement, oublié les autodafés faits par les professeurs avec le livre de leur ministre philosophe.

 

Français auriez vous la mémoire courte ? Vous ne vous rappelez même pas de ce que vous faisiez quand vous bloquiez toutes les initiatives de réforme de Jean Pierre Raffarin. Ce n'étaient pas les bonnes bien sur, ce ne seront jamais les bonnes puisqu'il faut faire des efforts et que les efforts c'est bon seulement pour les autres.

  

Un point positif dans tout ça, personne ne s’est présenté comme anti-européen. La jeunesse d’aujourd’hui est née en Europe et compte bien y rester. Pour ce qui est de la constitution nous verrons bien l’attitude des autres pays et peut-être sera-t-elle tout de même adoptée. Une Europe avec la France à la remorque pourquoi pas, les anglais n’ont pas adopté l’euro et ils sont bien restés dans l’union alors pourquoi pas nous.

 

Et puis à l’avenir il faudra bien réfléchir avant de faire un référendum, certains font semblant de ne pas comprendre la question et faussent la donne, bourrés qu’ils sont d’arrières pensées politicardes.

 

Et puis pour un peuple aussi intelligent que les français une réponse par oui ou par non c’est par trop binaire. Il reste à trouver un moyen de prendre en compte les nuances les états d’âme et les arrières pensées subconscientes.

 

Ah ! Vieux et cher pays tu nous feras toujours rire.

 Les commentaires sont du traducteur et n'engagent aucunement sa responsabilité ni celle de ses voisins. Le seul tribunal con-et-pétant irrévocable est celui des flagrants-délires.


 Lendemain de cuite référendaire ! 


C'est l'histoire d'un plombier de l'ex Europe de l'est qui bosse en France. Il est fin bourré  et sonne chez des gens à 4 heures du matin.

Le mari se lève, dans le coaltar, et demande :
- Qu'est qu'il y a ?
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
- Je ne vous connais pas, il est 4 heures du matin, vous me réveillez pour me dire de vous pousser, j'ai voté non et il n'en est pas question.

 

- Il se remet au lit.


- Sa femme lui dit :
- Quand même, tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne, tu aurais pu le pousser.
- Ouais, mais en plus il est bourré comme  un polonais.
- Raison de plus pour le pousser! non, là vraiment, je ne te reconnais pas.


Le mari, pris de remords, se rhabille et descends. Il ouvre la porte et dit :
- Eh mec, je vais te pousser, tu es où ?
- Là, hic... sur la balançoire !

 

 

Errata : Il ne faut jamais permettre à quelqu'un qui a trop bu de prendre sa voiture, le mari avait donc raison et sa femme tort ! Excusez nous mesdames c'est l'histoire qui est de travers. Ceci confirme que l'enfer peut-être pavé de bonnes intentions.

La morale est sauve, il n'y avait pas de voiture.
 

 

 Jean         

Le non à la constitution européenne

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Dupont le 8-8-2005. Et les Normands, ils ont voté quoi?



 

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